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de Marc Dufour

Rail et
transports urbains

Le
Canard Déraillé

Un viron de quelques jours à Toronto

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Un viron de quelques jours à Toronto

Arrivée

Un ami me donnant l'occasion de l'accompagner à Toronto pour quelques jours, je saute sur l'occasion et m'y rend par le rapido.

Voyage quelconque où le train maintient ses 30 minutes de retard malgré les efforts du mécanicien pour les grignotter grâce à l'ineptie du régulateur qui fait faire des manoeuvres inutiles au train (était-ce VRAIMENT nécéssaire de faire changer le train de voie à plusieurs gares, ce qui a donné un bon 5 minutes de retard à chaque coup???).

J'arrive à Toronto au milieu de l'après-midi, quelques heures avant mon ami qui lui, vient d'Ottawa.

Il y a quelques années, j'aurai pu prendre un train auquel le sien aurait été combiné à Brockville, mais VIA a cessé ces manoeuvres, préférant souvent faire rouler deux trains à la suite à quelques minutes d'intervalle... Faut croire que les sillons coûtent moins cher qu'un wagonnier pour raccorder les bagnoles...

En attendant son train à Toronto, je me faufile sur les quais de la gare Union (seuls les voyageurs peuvent aller sur les quais), et ai l'heureuse surprise de voir une des toutes nouvelles rames Nightstar sur la voie d'à côté.

Finalement, il arrive, et nous mettons le cap chez son cousin, chez qui on habitera, mais non pas sans avoir bouffé auparavant.

Début du viron proprement dit

Après une nuit pas très facile (c'est la canicule et le cousin habite à 20m de la scène d'un festival installé sur sa rue), on met le cap sur le Métro, à un pâté de maison de là. Direction gare Union, où j'ai le temps de croquer l'arrière de la rame.


C'est là que commence la partie intéressante : la toute nouvelle ligne de tram Harbourfront, ouverte en 1997. La ligne dessert le vieux port, complètement redéveloppé. Le terminus, à Union, est une boucle souterraine exigûe, où peuvent à peine tenir deux tramways en même temps.

Comme dans la plupart des stations de Métro, à Toronto, il est possible de correspondre sans montrer de correspondance, car les trams entrent dans l'enceinte tarifaire. Cela permet de remplir rapidement les trams car on peut y monter par l'arrière.

Le crissement des roues est grandement diminué en lubrifiant les rails au moyen de jets d'eau qui remplissent la gorge... Cela donne un bon gag, à l'aiguille de la rue Spadina, dont le changement est indiqué par un giclement d'eau qui monte à plus de deux mètres de hauteur. Comme ça, bien assis dans le tram, on sait que l'aiguille s'est bien tournée!









































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