Page principale Marc Dufour Rail et transports
urbains
Le Canard Déraillé

France 1992

[Index]

[7 mai]

[8 mai]

[9 mai]

[10 mai]

[11 mai]

[12 mai]

[13 mai]

[14 mai]

[15 mai]

[16 mai]

[17 mai]

[18 mai]

[19 mai]

[20 mai]

[21 mai]

[22 mai]

[23 mai]

[25 mai]

[26 mai]

[28 mai]

Jeudi 7 mai: arrivée
Après un vol où l’essentiel de mon temps fut occupé à converser avec mon voisin, c’est une arrivée sans heurt notoire. L’avion est stationné à l’écart de l’aérogare, et les autobus navettes nous donnent une vue imprenable sur une vénérable Caravelle qui se la coule douce. Passé la douane (rien à déclarer), je suis accueilli par Stéphane, qui m’hébergera pour la plupart de mon séjour, chez-lui, porte de Vanves.

«Foyer; doux foyer».
La lourde valise est vite calée sur le siège arrière de la bagnole, et c’est le départ vers Paris. A ma demande, nous n’emprunterons pas le périphérique, mais piquons directement par la Villette et le Canal Saint-Martin. Le treizième et quatorzièmes arrondissements sont traversés par les grands boulevards, et je réalise pleinement que l’été est irrémédiablement là. Une semaine plus tôt, au Québec, nous avons eu 30 cm de neige...

Sitôt installé, je vais marcher un petit peu, histoire d’examiner la gare de Ouest-Ceinture, à 50m de chez Stéphane. Je vois la petite ceinture! Mais quel gâchis! Des graffiti à perte de vue!

Je repars, avise une épicerie et entre acheter une bouteille d’Orangina. Je veux régler avec des vieilles pièces de 10F, reliquat d'un précédent voyage, et la caissière me dit qu’elles ne sont plus bonnes! Je dois vraiment faire l’effet d’un frais débarqué... Je «casse» donc un billet de 100F...

Où l’on use ses semelles avec doigté

Sitôt rentré, Stéphane me propose de visiter le parc du château de Versailles.
Après six heures d’avion (de nuit), c’est une décision délicate, mais je n’ai pas
besoin de me faire tordre le bras. Hop, dans la bagnole, et nous allons via
Clamart et la vallée de la Bièvre. Le château s’impose rapidement au terme de
la perspective, mais la bagnole est vite garée dans une zone interdite. Ce sera
six heures de marche à déambuler dans le parc, les Trianons, le hameau et le long du Canal. Quand le soleil commence à être bas, je sens ma journée. C’est au Grand Trianon que je décide que «trop, c’est trop»... Nous rentrons, et après un bon bain, je n’ai pas besoin de berceuse pour m’endormir...

 Fin de la page  Commentaires? Marc.Dufour@emdx.qc.caStatistiques d'accès Page suivante