Lundi 11: De retour au plusse beau méyeur péï du
monwde

Un premier train, dont la deuxième machine est américaine
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Temps pisseux, mais non pluvieux. Au moins, ça fera pas regretter
d'avoir le soleil du mauvais côté pour les photos...
C'est qu'on va à Bayview Jonction, au fond de la baie de Hamilton,
pour voir passer les trains. C'est le coin le plus achalandé du
canada.

Le deuxième train, lui,
est carrément américain
(Le « Maple Leaf », Toronto_New-York,
via Buffalo, Rochester et Albany)
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On s'y rend sans encombre, hormis une traversée d'un petit bois
tout trempé d'où on sort un peu humide... D'habitude, les
bons coins sont difficiles d'accès. Mais ici, c'est au milieu d'un
jardin botanique, donc il y a un stationnement à proximité,
et les environs sont bien aménagés...
Après 15 minutes d'attente, un premier train de marchandises s'annonce,
venant de London. Puis c'est au tour du train Toronto_New-York.
Puis un train de conteneurs, venant lui aussi de London.

Trois trains en 40 minutes!
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Le temps demeure couvert et brumeux, bien que le soleil tente de percer
ça et là. Nous sommes un peu alarmés par des roulements
de tonnere, mais éventuellement, je relie les roulements avec le
passage d'automobiles à proximité. J'ai un hypothèse
qu'on va tester en partant: plutôt que de prendre l'autoroute tout
de suite, on va faire un petit détour qui confirme mes suspictions:
les grondements proviennent des planches du tablier d'un tout petit pont
à proximité...
On met ensuite le cap sur Toronto, via l'autoroute, après avoir
stoppé à la gare de banlieue de Burlington et pris un horaire
de trains de banlieue.

Nous suivons la rue Saint-Clair, où roule une ligne de tramways.
(LG) |
En arrivant à Toronto, on prend les petites rues, histoire de
voir quelques lignes de Métro et de tram.
Jacques est tout étonné de rouler sur les voies de tram
(à Toronto, les sites propres ne sont pas légion). Ses efforts
pour en croquer un tout en conduisant l'auto ne sont guère fructueux
(mais pas si on se dit qu'il voulait en réalité croquer
le rétroviseur en contre-plongée). Le Gwen, lui, est plus
heureux.
Le centre traversé à la hauteur de Saint-Clair, on rallie
Scarborough Centre, d'où on prendra le petit métro à
moteur linéaire jusqu'au terminus du Métro. De là,
on prend le Métro jusqu'au centre-ville, après un changement
et s'être gaussé sur les copies des stations de Métro
de Londres...

Le RT de Scarborough, la première ligne de Métro à
moteur linéaire.
La technologie est le ICTS de Bombardier (ancienne maison UTDC).
C'est la version canadienne du VAL. |

Le terminus a été réaménagé; une
des deux voie initiale a été retouverte d'un quai, et
les rames ne vont plus sur la boucle à l'autre extrémité.
(LG) |

Le RT est à l'étage supérieur, les autobus sont
un niveau plus bas, et le Métro arrive en sous-sol de la station. |

De la première voiture, on a une bonne vue vers l'avant. (JV) |

Les équipes d'entretien travaillent entre le passage des rames.
(JV) |

Nous sortons au centre-ville pour prendre un tramway articulé.
(JV) |

Nous descendons près du dépôt de Roncesvales.
(JV) |

Un tram articulé. (JV) |

Un tram CLRV. (JV) |

Nous aurions dù être à bord de ce train...
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On prend le tram sur Queen vers l'ouest. Le programme initial était
de revenir en train de banlieue, mais on n'aura pas le temps. On descend
à Roncesvales (traduction de Roncevaux?) où trône
un magnifique dépôt de tramway, à proximité
d'une passerelle sur les voies du CN d'où on croque quelques trains
de banlieue, dont celui que nous prévoyions prendre.

En poireautant à Danforth, on voit d'abord passer un petit
train de marchandises...
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Pour renrter, on prend le tram sur King, et on change sur la nouvelle
ligne de Spadina, qui nous amene in extrémis à la gare Union
pour prendre le train de banlieue vers Scarborough.

... puis un train de banlieue
qui va vers Toronto.
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Je voulais le rater et prendre le suivant, histoire de visiter la gare,
mais le sort a voulu qu'on puisse l'attrapper par la peau des fesses.
Et ce même coquin de sort a fait que si on l'aurait loupé,
ç'aurait pas fait grand' différence, car une passagère
a eu la mauvaise idée d'avoir besoin d'une ambulance ("si
il y a du personnel médical à bord, on aurait besoin d'aide")
juste avant le premier arrêt (on descendait au second).

Une voiture complète d'un train de banlieue sert de publicité...
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On a donc poireauté 40 minutes à Danforth pendant que les
6 infirmières ont appellé 3 fois une ambulance qui s'est
joyeusement perdue avant de se pointer tout à fait inutilement
sur le viaduc à côté de la gare.
Avec le temps que ça a pris pour trouver un chemin de traverse
qui amène près du quai, on a eu le temps de voir passer
deux autres trains dans l'autre sens...

Juste avant Belleville, un train de conteneurs qui roule vers l'est.
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On repart enfin avec 40 minutes de retard, et on attrape tout juste un
autobus qui nous ramène à Scarborough Centre où,
après avoir avalé de la pizza, on met le cap sur Ottawa,
avec escale à Belleville (sa gare, son triage), non sans avoir
longé la ligne du GO et du CN où on a vu plusieurs rames
Go Transit et une rame LRC passer.

Ensuite, un Rapido qui roule aussi vers l'est.
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En arrivant à Belleville, on croque un train de conteneurs juste
en sortant de l'autoroute, puis c'est au tour d'un Rapido Toronto_Ottawa
et d'un autre Montréal_Ottawa, sur le pont juste avant la gare,
en se tenant au milieu de la rivière.

Puis un train qui manoeuvre des tombereaux basculants.
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On passe ensuite à la gare où on voit qu'un train pour
Toronto s'arrêtera dans 30 minutes. On décide d'aller plus
à l'est le croquer. On longe le triage et on rencontre un train
qui manoeuvre des wagons-basculants. Mais on ne trouve pas de passage
à niveau, alors on décide de revenir au pont.

Le Gwen n'a pas peur de se mouiller!
(JV) |
Juste avant que le train se pointe, un gros train de marchandises arrive
mais arrête avant le pont; c'est que le train de voyageurs est sur
la même voie que lui...

... ni de se tenir au passage à niveau!
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Le train pour Toronto s'arrête à la gare, puis repart et
change de voie. On le croque au passage à niveau, puis je retourne
au milieu de la rivière pour prendre le train de marchandises sur
le pont.

Remarquez, on le blâme pas, parce que ça donne de bons
résultats...
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On remet le cap sur Ottawa, et la nuit tombant, on ne tentera plus de
prendre de photos...

Et on finit par un Rapido pour Toronto.
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Après Kingston, la route devient ardue, du fait qu'il y a du brouillard
et des limitations de vitesses consécutive à des travaux
diurnes... Pourraient annuller les limitations la nuit, ces cons là!!!!
Nous arrivons donc à Ottawa si tard que Le Gwen et Jacques décident
d'y coucher; ça leur permettra de bien visiter demain...
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